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Du début du XVe siècle à nos jours

  

Les origines | Du début du XVe siècle à nos jours | Histoire de l'église et de la chapelle St Sébastien | La libération de Montry




 Géographie




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Montry est situé par 0° 30’ de longitude est et 48° 23’ de latitude nord dans le canton de Crécy et l’arrondissement de Meaux. Il dépendait avant 1789 de la Brie.
Son territoire est borné : au nord par Condé-Sainte-Libiaire et Esbly ; à l’est par Saint-Germain-les-Couilly ; au sud par Magny-le-Hongre et à l’ouest par Coupvray.

Au début du XXème siècle, sa superficie est de 284 hectares 72 ou 285 hectares et sa population de 450 habitants.
Le sol est généralement calcaire. On rencontre sur le plateau au sud-ouest, le limon, dans la côte au sud, la Marne et dans la vallée près du Grand-Morin se trouvent les alluvions.
Ce pays est arrosé par le Grand-Morin qui borne son territoire au nord. La branche alimentaire du canal de Meaux à Chalifert, créée sur le Grand-Morin à Saint-Germain-les-Couilly, passe à Montry, ainsi qu’un canal souterrain conduisant à Paris les eaux de la Dhuys.

Il est traversé par la route nationale n° 34 de Paris à Vitry-le-François ; la route départementale n° 34 de Montry à Esbly ; le chemin de grande communication n° 93 de Serris à Esbly. Il est desservi par le chemin de fer de l’Est, ligne de Paris à Avricourt (à 2 km 800 de la station d’Esbly) et actuellement traversé par le petit chemin de fer d’Esbly à Crécy, dont la gare est située près de l’allée de Condé.

La hauteur au-dessus du niveau de la mer est de 54 mètres à partir du sol de l’église et de 119 mètres à l’angle du parc du château.


 Le château de Montry



Dans l'enceinte d'un magnifique parc boisé de 42 hectares, se trouve le château de Montry de style renaissance, appelé "Domaine des Hautes Maisons".








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Blason de Marthe du Drac,
Mère de
Colette de Fresnes
(Hall d'entrée du château)

La terre des Hautes Maisons est un ensemble de parcelles qui ont été regroupées par alliances et acquisitions au fil des siècles...

Une des parcelles appartenait aux religieux minimes établis au bois de Vincennes qui l'avaient héritée de l'ordre de Grandmont auquel Hugues le Coq, Seigneur de Coupvray, en avait donné la mouvance en 1477. Elle dépendait quant au spirituel de l'abbaye de Saint Germain des Prés de Paris.

Une autre parcelle appartenait à la famille de Fresnes : Colette de Fresnes (morte en 1464), fille de Pierre de Fresnes, Seigneur de Potherive l'avait héritée de sa mère, Marthe du Drac, fille elle-même de Jean du Drac, premier Président du Parlement de Paris en 1407.

Enfin la dernière partie fut constituée par différents terrains achetés à la fin du 15ème siècle par Pierre de Vaudetar, Chambellan du roi Charles VI, à Jean de la Roque puis à sa fille Tbierrie, la dernière transaction datant de 1507.


Les Vaudetar de Lombardie, aussi appelés Valdetar ou Di Val Dell'Tarro
("Du Val des Terres", nom provenant d'une terre que leur ont donné
les anciens Ducs de Milan en 1010) étaient arrivés en France
à la fin du 13ème siècle ; Ils ont joué un rôle important
sous les premiers Valois au parlement de Paris.

Antoinette Baillet, fille de Colette de Fresnes se maria avec
Pierre II de Vaudetar occasionnant la fusion de leurs parcelles...


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Blason de Colette de Fresnes,
Mère d'Antoinette Baillet
(Hall d'entrée du château)



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Blason d'Antoinette Baillet,
Mère de Barbe de Vaudetar
(Hall d'entrée du château)


 Famille des Comtes de Reilhac



A la fin du XVème siècle, le domaine des Hautes Maisons de Montry fut acquis par alliance par la famille des Comtes de Reilhac venant de la Queue en Brie et originaire de Reilhac près de Saint Junien en Limousin. En effet, Jean II de Reilhac (14..-1527), Baron de la Queue en Brie, Seigneur des Bordes et de Bonneuil-sur-Marne eut comme seconde épouse Barbe de Vaudetar, Dame de Condé, Esbly, Mareuil-les-Meaux et les Hautes Maisons de Montry, et petite fille de Pierre de Vaudetar. Celle-ci avait hérité du domaine des Hautes Maisons de sa mère Antoinette Baillet, Dame de Charmentré (Charmantray), Mareuil-les-Meaux et Montry qui l'avait elle-même reçu de sa mère Colette de Frênes (morte en 1464).

Reconstitution couleur du Blason de la famille de Reilhac
selon les lois de la science héraldique :
"D'argent au lion de sable écartelé de gueules à l'aigle d'argent"

Autrement dit un blason coupé en quatre en damiers,
noir-rouge (sable-geules) et rouge-noir
avec un lion d'argent (blanc) sur chaque partie noire
et un aigle d'argent sur chaque partie rouge.

(la représentation des animaux est approximative)


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Jean de Reilhac

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Blason de Marguerite de Chanteprime
(deuxième du nom),
épouse de Jean de Reilhac (1466)
et nièce de Pierre 1er de Vaudetar
"D'azur bandé de sable aux 2 hures
de sanglier de sable"

(Hall d'entrée du château)


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Blason de Barbe de Vaudetar
Epouse de Jean II de Reilhac (en 1510)

(Hall d'entrée du château)

Le père de Jean II de Reilhac fut l'illustre Jean de Reilhac (1430-1505), Maître des comptes et Général de France (Général des Finances et Général des Conseillers du Roi) des Rois Charles VII et Charles VIII, Secrétaire intime de Charles VII et Ambassadeur de Louis XI. Jean II de Reihac eut quatre enfants dont le second fils Claude (1516 - 1559), qui fut Maréchal des Logis du roi de Navarre, hérita des biens maternels, notamment les Hautes Maisons de Montry. La branche de l'arbre généalogique fondée par Claude de Reihac s'est développée au château de Montry de générations en générations jusqu'en 1941.
Leurs sépultures se trouvaient toutes dans la chapelle Saint Sébastien de Montry, concession faite par les abbés de Saint Germain des Prés de Paris qui avaient fondé la paroisse de Montry.

De son mariage en 1543 avec Marguerite de Villiers Saint Pol naquirent 8 enfants dont Claude II (1553-1595) qui s' illustra par sa bravoure durant les guerres de la Ligue sous les ordres du Prince de Conti. Il fut le premier de la famille des Contes de Reilhac à habiter le château de Montry.


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Claude de Reilhac


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Représentation
du Gisant de Claude II de Reilhac

C'est une réplique à quelques variantes près, de celle qui se trouvait au dessus de la cheminée du hall d'entrée et dont on a perdu la trace. Cette dalle funéraire, ainsi que l'épitaphe de Claude II de Reilhac gravée dans une autre pierre, ont également été considérées comme disparues après la destruction de la chapelle Saint Sébastien de Montry.
Ces deux pierres tombales se trouvent actuellement dans le cimetière de Montry, dans un triste état et oubliées de tous. Elles sont toujours classées monuments historiques par arrêté du 24 Février 1910 (extrait du courrier du 13/5/82 provenant du Comité Départemental du Pré-Inventaire des Richesses Artistiques de Seine et Marne).


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Blason de Marguerite de Villiers Saint Pol,
épouse de Claude I de Reilhac (1543)
"D'argent bandé de sable aux 3 lys d'or"
(Hall d'entrée du château)


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Blason de Magdeleine Boylesve,
épouse de Claude II de Reilhac (1578)
fille du Baron de Persan
(Hall d'entrée du château)


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Blason de Catherine de Champagne,
épouse de Gabriel de Reilhac (1662)
fille de Louis de Champagne
(Hall d'entrée du château)


 La reconstruction du château



Le château connut un destin tragique et fut incendié et totalement détruit en 1590, puis fut reconstruit de 1591à 1592 par Claude II de Reilhac.Claude II eut deux enfants, dont Jean III (1586 - 1665), Seigneur des Carreliers, de Montry, Chanteprime, qui eut lui-même 19 enfants nés à Montry.L'un d'eux, Gabriel (1632 - 1684) hérita du domaine des Hautes Maisons. Il eut 13 enfants, dont Joseph (1666 - 1706) qui fut l'héritier du domaine.


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Représentation de l'ancien Château de 1592 à 1883

Au XIXème siècle, le château fut entièrement reconstruit sur le fronton du pavillon central par Albert de Reilhac qui fit appel à l'architecte : Eugénie Bouillot. La restauration de 1883 à 1885 fut basée sur le Nombre d'Or (voir Notes) d'où des proportions particulièrement harmonieuses. Pour la décoration des intérieurs du château, Le Comte de Reilhac confia la réalisation de panneaux peints aux maîtres de l'époque comme Boucher, Claude Lorrain, Vigée-Lebrun ou encore Fragonard. L'aménagement du parc sur 26 hectares, planté d'arbres d'essences rares, date de la même période. Les Hautes Maisons de Montry se transmirent de descendant en descendant. Il y eut : Augustin-Philippe (1734 - 1810) Commandant du Régiment du Dauphin à la guerre de 7 ans et Député aux Etats Généraux de 1789. L'un de ses fils fut tué dans un accident de cheval à Montry à l'âge de 16 ans. Anatole-Joseph-Philippe (1794 - 1875), Officier aux Dragons de la Gironde, puis aux gardes du corps du roi Louis XVIII. Albert Alphonse-Marie Joseph (1846 - 1923), dernier Conte de Reilhac de la lignée établie à Montry. Marie Madeleine Joséphine Yolande Françoise de Reilhac, dernière descendante de la famille de Reilhac (décédée le 19 Août 1929).  Les trois enfants qu'elle a eu avec Henri Marie Joseph Imbert, docteur en médecine (décédé le 16 Mai 1936) furent les derniers héritiers du château : Antoine Marie Joseph Imbert, Marie Germaine Imbert et Marie Gabrielle Imbert.
Le domaine fut vendu à l'Etat le 1er Juillet 1946.


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Représentation du château dans sa forme actuelle,
depuis sa restauration en 1885


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Détail du carrelage d'une cheminée du
rez-de-chaussée marqué du blason
de la famille de Reilhac


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Hall du château


Salon Jules Favre...     où se sont


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Salon Bleu
Où se trouvait le monumental arbre généalogique familial
(à droite sur le mur)


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Statue de Jean de Reilhac
Actuellement près de
l'escalier principal du château

Elle se trouvait à l'origine
dans une niche au premier étage
sur la façade nord du château
(façade principale)

Cette niche a été détruite afin d'ouvrir
une fenêtre supplémentaire


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Grilles du Château 
1908


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Le Château
Vue Nord-Ouest
1912


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Le sophora
1910


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Plaque de cette même cheminée portant la date
de la dernière restauration du château ainsi que
les initiales : A.R., Albert de Reilhac


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Hall d'entrée : Le blason "écartelé"
de la famille de Reilhac
en haut de la cheminée
se trouve actuellement
dans l'allée principale


rencontrés Jules Favre et Bismark


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Chapelle du Château
N'existe plus




Abel de Buz,
Panetier du Roi Charles VIII
et Anne de Reilhac,
fille de Pierre V de Reilhac
et Marguerite de Chabot.

Représentation du Gisant
se trouvant au mur,
près de l'escalier du château


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Le Personnel du château - Années 1900
A droite Mary Mac Carthy, Veuve Cullen,
Gouvernante de la famille de Reilhac,
décédée en 1922


 Les dates à retenir



De 1870 à 1940, le domaine a été un lieu de rencontre des État-majors militaires français et allemand.

18 Septembre 1870 : "Après la Bataille de Sedan et durant le siège de Paris" Otto von Bismark, Chancelier de la Confédération d'Allemagne du Nord y rencontre Jules Favre, Ministre des Affaires étrangères du Gouvernement de Défense Nationale, afin de débuter les négociations de paix.
L'accord définitif est signé à Francfort le 10 mai 1871.

Révolver de Bismark,
oublié par celui-ci lors de son entrevue
avec Jules Favre en 1870.
On a actuellement perdu sa trace...


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Entre les deux Guerres : Après une série d'investissements malchanceux : le Canal de Suez, celui de Panama et les emprunts russes, la famille de Reilhac quitte Montry... ruinée.


1939 : Le Général Doumenc, Major-Général de l'armée, s'installe au château avec son Etat-Major

15 mai 1940 : Le colonel de Gaulle est convoqué à Montry par le général Doumenc qui demande à sa 4ème DCR d'établir un front défensif sur l'Aisne et l'Ailette pour barrer la route de Paris et donner le temps à la VIe armée du général Touchon de s'y déployer.
De Gaulle quitte ensuite Montry pour Jouarre où il rencontre le général Georges. Celui-ci place tous ses espoirs en lui et en ses nouvelles méthodes de "guerre moderne" basée sur l'emploi de blindés.

1er Juin 1940 : le Colonel de Gaulle reçoit ses galons de Général de brigade au château de Montry.

8 Juin 1940 : Le Général de Gaulle y rencontre le Généralissime Weygand, Commandant en chef des armées françaises. De Gaulle déterminé à ne pas baisser les bras devant les armées allemandes s'oppose fermement à son chef partisan d'une armistice.
Peu de temps après cette entrevue, il quittera la France pour l'Angleterre... le Maréchal Pétain signera l'Armistice le 22 Juin 1940 à Rethondes (Forêt de Compiègne, Oise).

14 Juin 1940 : le château est occupé par des soldats allemands.

4 juillet 1940 : le Gouvernement de Vichy du Maréchal Pétain crée les Chantiers de Jeunesse, organisation paramilitaire, dont le but avoué était alors d'embrigader la jeunesse française de la "zone libre" durant un stage de huit mois, pour lui inculquer les "valeurs patriotiques" du régime de Vichy. (décrêt du 30 juillet 1940)
Les chantiers de Jeunesse devaient en fait contribuer à former une masse de jeunes hommes disciplinés et encadrés en vue d'une éventuelle reprise des hostilités, ce qui inquiéta les autorités nazies : ils ont été dissouts en 1944 après la déportation de leur fondateur, le Général Jean de La Porte du Theil. Un des Chantiers de Jeunesse était installé au château de Montry.

Eté 1940 : Jean Borotra, ancien champion du monde de tennis, est nommé Commissaire Général à l’Éducation générale et aux Sports par le Maréchal Pétain. Il crée les C.R.E.G.S., Centres Régionaux d'Education Générale et Sportive, qui seront rebaptisés beaucoup plus tard C.R.E.P.S., Centres Régionaux d'Education Populaire et de Sport.

1er Mai 1941 : Un bail administratif d'une durée de 3 ans renouvelable, est signé entre les Consorts Imbert, derniers propriétaires du domaine, et Henry Chrétien, représentant le secrétariat d'État à l'Éducation Nationale et à la Jeunesse. Certains lieux du domaine restent à la jouissance des propriétaires et du jardinier, notamment le colombier, l'orangerie, le potager, une partie de la maison du jardinier... Les Consorts Imbert étaient les trois enfants héritiers de Marie Madeleine Joséphine Yolande Françoise de Reilhac, dernière descendante de la famille de Reilhac, décédée le 19 Août 1929, et de son mari, Henri Marie Joseph Imbert, docteur en médecine, décédé le 16 Mai 1936. Ils se nommaient : Antoine Marie Joseph Imbert (médecin, demeurant 16 rue Marignan, à Paris) Marie Germaine Imbert (demeurant à Montry)
et Marie Gabrielle Imbert (demeurant à Mozac dans le Puy de Dôme).
 1er Juillet 1944 : Le bail administratif est renouvelé.

1er juillet 1946 : L'État achète le domaine 5 millions de francs. L'original de l'acte de vente se trouve encore au château.
 27 Mars 1947 : Le parc du château des Hautes Maisons devient site inscrit au titre de la législation sur les monuments historiques et sur les sites.

Mai 1952 : Le domaine devient un C.E.P. - Centre d'Education Populaire - dirigé par Louis BONNOT.

1965 : Pierre LAPEYRERE devient Directeur du C.R.E.P. - Centre Régional d'Education Populaire - de Montry.
15 Septembre 1967 : Le C.R.E.P. prend la dénomination de CREPS - Centre Régional d'Education Physique et Sportive de l'Académie de Paris.

1er août 1969 : Le parc du Château des Hautes Maisons est classé site historique du département de Seine et Marne.

13 Juin 1990 : Le parc s'agrandit avec l'acquisition d'un terrain de 15 hectares nommé la "Coulommière".

1985 : Le Centre National de Cyclisme est construit dans l'enceinte du parc.

Novembre 1987 : Gérard ARLEN, Maire de Montry de 1989 à 1992, prend la Direction du CREPS de Montry.

1992 : La menace d'une délocalisation à Ajaccio et de vente du domaine pèse sur le CREPS. Celle-ci s'éloigne définitivement en 1994. L'Ecole Internationale bilingue de Marne la Vallée s'installe dans le parc.

5 septembre 1995 : Robert d'ARTOIS prend les fonctions de Directeur.

24 Octobre 1998 : le District de Football de Seine et Marne Nord installe son siège social dans l'enceinte du C.R.E.P.S. après un bail emphytéotique signé en 1997


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26 décembre 1999 :
La tempête qui a secoué une bonne partie de la France occasionne des dégâts considérables : Le château lui-même est quasiment intact, mais bon nombre d'installations du C.R.E.P.S et d'arbres centenaires du domaine sont très sérieusement endommagés.



1er Juillet 2001 : le C.R.E.P.S. de MONTRY devient C.R.E.P.S. d'Ile de France en fusionnant avec le C.R.E.P.S. de CHÂTENAY-MALABRY (92)


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Les Château - Vue Nord - 2002


 Notes



LE NOMBRE D'OR ou "Divine Proportion" est une grandeur arithmétique riche de propriétés artistiques qui a passionné savants et ésotéristes comme Fra Luca Pacioli ou Léonard De Vinci durant des siècles.
Ce nombre égal à 1,161803399 est désigné par la lettre greque Phi.
Pour être proportionnellement conforme au Nombre d'Or, une ligne AB coupée d'un point M doit avoir un rapport entre sa longueur totale AB et son segment le plus grand égal au rapport du segment le plus grand au segment le plus petit : AB/AM = AM/MB -> si AM = 34, alors MB = 21 donc 55/34 = 34/21 = 1,6180...

Selon les mêmes principes, il existe aussi les Rectangles d'Or : aux rapports de leur plus grand côté au petit, égal à Phi, idem pour les Spirales d'Or, etc...

On trouve aussi le Nombre d'Or dans de très nombreuses proportions de la nature, par exemple le rapport de la hauteur du corps humain à la hauteur du nombril.

De nombreux artistes et architectes ont utilisé le Nombre d'Or pour concevoir des oeuvres "harmonieuses", tels que le peintre Dürer, le musicien Richard Wargner, le scuplteur Le Corbusier,...
La conception des églises romanes et gothiques ou en poésie le Rondel caractérisé par des vers 8/5 (8:5 = 1,6180...) font aussi appel à la Divine Proportion.

LES ETATS-MAJORS FRANCAIS dans les années 40 sont alors répartis sur trois sites :
Vincennes, site principal commandé par le Général Gamelin puis par le Général Weygand, qui remplace Gamelin après son limogeage le 20 Mai 1940 et rejoint le Général Doumenc à Montry ;
Jouarre commandé par le Général George ;
Montry par Doumenc, qui fait la liaison entre Vincennes et Jouarre

UN BAIL EMPHYTEOTIQUE est un bail de très longue durée qui présente les caractéristiques suivantes :
- la durée minimum du bail est de 18 ans et de 99 ans au maximum. Le bail peut être renouvelable.
- il doit obligatoirement être établi par un notaire
- il ne peut porter que sur des immeubles
- le locataire bénéficie d'un droit réel c'est-à-dire qu'il peut hypothéquer l'immeuble, le louer ou le sous-louer
- le locataire doit assumer toutes les charges et les grosses réparations
- le locataire doit payer une redevance qui est révisable dans les mêmes conditions que le loyer des baux commerciaux
- le bail peut être résilié par le tribunal en cas de non paiement de la redevance pendant deux ans ou pour non respect des obligations contractuelles.


 Des photos... encore des photos



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Grilles du Château


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Le Pigeonnier et en arrière-plan,
les installations du C.R.E.P.S. :
gymnase, amphithéâtre
et salles de cours - 2002



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Allée principale




Le Sophora                  






Vue Nord Est 1904



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Château - Vue Sud


Le Château - Vue Nord -
Remarquez la niche du premier étage
abritant la statue de Jean de Reilhac

Cette niche a été supprimée depuis et remplacée par une fenêtre



Agrandissement de la photo de gauche mettant en évidence la niche du premier étage et la statue de Jean de Reilhac...


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Allée principale - 2002






Blason de la famille de Reilhac - 2002




L'Orangerie
Les orangers et autres plantes fragiles
y étaient entreposés durant l'hiver



Le "Colombier" improprement appellé "Pigeonnier" de nos jours

Des orangers en bac bordent les massifs devant le château - façade sud





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Le Château - Vue Nord-Ouest



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